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Bernard Roman, député de la première circonscription du Nord, dialogue quotidiennement sur son blog, avec l'ensemble des citoyens.

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Non à "l'absolutisme présidentiel"

Ne pas se laisser intoxiquer devient un réflexe de survie politique à l’approche des élections législatives. A la manœuvre, l’UMP et ses relais, médias, sondeurs, tous ceux qui font leur fortune –à tous les sens du terme- sur la manipulation de l’opinion. La vague bleue est annoncée, ce sera un tsunami, nous disent-ils. L’objectif est manifeste : démobiliser au maximum tous les électeurs de gauche, les 47% de Français qui le 6 mai dernier ont soutenu Ségolène Royal. Car Nicolas Sarkozy ne se contente pas de la majorité absolue à l’Assemblée nationale que la logique électorale, confortée par le mode de scrutin, lui promet. La majorité, il la veut écrasante, étouffante, tentaculaire. A sa dévotion. Le pouvoir, c’est lui, la France, c’est lui, la droite et la gauche, c’est lui ! Sa conception du pouvoir est totale, absolutiste, bien qu’emballée gracieusement, jusqu’à présent, dans des discours qui se veulent rassurants. Seul le parti socialiste, ses élus, ses militants, ses électeurs, peuvent arrêter cette marche vers ce que certains appellent déjà une monarchie absolue. C’est bien pour cette raison que la droite colporte l’idée que nous serions à terre. Je ne nie pas la réalité : nous devrons nous refonder. C’est impératif. Ce sera l’objectif, dès le lendemain du 17 juin. Mais pour l’heure, nous avons un combat à livrer : menons-le ! Car plus les députés socialistes seront nombreux, et plus ils pourront contrecarrer les visées dangereuses de Nicolas Sarkozy. Plus le PS sera fort, et plus il sera en capacité de créer les dynamiques pour l’avenir. Sur de nouvelles bases sans doute, mais sur un socle de valeurs qu’il nous revient, plus que jamais, de défendre.

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E
Socrate à Calliclès:"Et la rhétorique destinée aux peuples d’hommes libres ? De cette rhétorique, que devons-nous penser ? Les orateurs te donnent-ils l’impression de s’exprimer en vue du plus grand bien ? Est-ce leur objectif de rendre, grâce à leur discours, les citoyens aussi bons que possible ? Ou bien, les orateurs ne sont-ils pas plutôt lancés à la poursuite de tout ce qui peut faire plaisir aux citoyens ? (...) N’agissent-ils pas en faveur de leur intérêt privé, sans faire aucun cas de l’intérêt public ? Ne traitent-ils pas les peuples comme on traite des enfants, en essayant seulement de leur faire plaisir, sans s’occuper de savoir si, après cela, ils seront meilleurs ou pires - parce qu’à cela ils ne pensent même pas ? " Platon - « Gorgias » / IVème siècle avant Jésus-Christ. Tellement d'actualité! non?
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C
 Certes Mais nous savons tous très bien que la constitution de la 5ème , selon laquelle le Président nomme le 1er ministre qui lui-même nomme les ministres est ainsi faite que cetteaffirmation est une supercherie . C'est le président qui gouverne , c'est lui qui choisit . SAUF en cas de cohabitation . Le problème est qu'aujourd'hui , le raccourcissement du mandat présidentiel qui a été voté sans que qui que ce soit semble se préoccuper du mandat des députés , fait qu'il faudrait que le président soit le roi des c..... ( ce que n'est certainement pas Sarko ) pour dissoudre . Et comme les législatives auront donc désormais toujours lieu à chaud après les présidentielles , ce cas de figure relève quasiment de l'utopie . A mois que notre actuel gouvernement ne fasse en sorte d'y remédier ? Il est toujours permis de réver.............<br /> Mais comment a-t-on pu laisser passer ça ?????????
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X
Bonjour<br /> Attention aucune loi importante n'est aujourd'hui promulguée sans que le conseil constitutionnel se soit prononcé à son sujet.<br /> Le président du conseil constitutionnel actuel autrefois président de l'assemblée nationale n'a t'il pas dit autrefois de l'actuel président de la république que celui ci n'avait pas la stature d'un homme d'état<br /> Bien à vous
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