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Bernard Roman, député de la première circonscription du Nord, dialogue quotidiennement sur son blog, avec l'ensemble des citoyens.

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Ma part de vérité


 

Les contributions en vue du congrès de Reims sont maintenant déposées. J'ai voulu laisser passer le Conseil national avant de m'exprimer.

 

Je regrette qu’une grande confusion règne aujourd’hui au sein du parti socialiste. 21 contributions c’est bien pour apporter des idées, pour alimenter la réflexion mais 21 contributions c’est beaucoup s’il s’agit d’imaginer les combinaisons qui ne se font malheureusement jamais au grand jour et qui feront les motions et donc les pouvoirs de demain à l’intérieur du parti socialiste.

 

Je pense que notre parti a besoin de clarté, a besoin de cohérence et oserais-je dire, a besoin d’humilité.

 

J’ai signé la contribution de François Hollande puisqu’elle s’inscrit totalement dans cette perspective.

 

Je souhaite étayer ma position en espérant qu'elle pourra clarifier les enjeux, notamment pour ceux d’entre vous, nombreux qui m’ont questionné sur mon choix.

 

Trois convictions guident ce choix :

 

Premièrement, la démarche des contributions doit être dynamique. Cela suppose qu'elle exprime à la fois un mouvement - vers l'union-, et un espoir - la victoire-, mais aussi qu'elle porte une énergie qui fasse de notre parti une force d'opposition et d'alternance aux yeux des Français.

 

En second lieu, j'observe que le PS n'a ni un problème de majorité ni un problème de projet. Les convergences des principales contributions sur les questions de fond sont éloquentes: de Bertrand Delanoë à François Hollande, de Gérard Collomb à Ségolène Royal, la ligne d'un rassemblement majoritaire se dégage, celle d'une social-démocratie européenne, écologiste, internationaliste, et d'une conception du parti respectueuse d'une certaine éthique.

 

Enfin, j'en appelle à l'esprit de responsabilité de ceux qu'anime une légitime ambition pour 2012, afin qu'ils acceptent de laisser notre parti s'épanouir, se fortifier et s'enrichir, sans chercher aujourd'hui à s'assurer un leadership qui serait prématuré et artificiel.

 

Nous serons audibles si nous sommes unis. Si nous sommes unis, nous serons forts. Et si nous sommes forts, le meilleur d'entre nous s'imposera sereinement et démocratiquement le moment venu.

 

Encore faut-il de la cohérence sur les idées et du respect pour nos décisions collectives. J’y travaillerai aux côtés de François Hollande jusqu’à notre conseil national de septembre.

 

Il ne s’agit pas d’exclure ou de condamner. Il s’agir maintenant de rassembler pour gagner.

 

Si la conception du parti et le fond du projet ne nous opposent pas, c’est le poids des militants qui doit contribuer à nous rassembler. Je souhaite que cela se fasse dans une motion qui, de François Hollande à Bertrand Delanoë, de Gérard Collomb à Ségolène Royal, du Nord-Pas-de-Calais à la Bretagne, permette aux militants de s’approprier leur parti et de construire nos victoires de demain.

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L
Il nous faut un leader avant d'avoir un projet! Mitterrand a pris le PS avoir d'avoir un projet, Chirac le RPR avant d'avoir un projet et Sarko l'UMP avant d'avoir un projet.Des discours comme les tiens sont rares au Parti, Hollande nous a plongé dans un consensus mou au Mans, et aussi sympatique soit-il il n'est pas parvenu à mettre le PS en route, d'autant que ses ambitions non-masquées pour 2012 ne le rendent que très peu crédible.Martine Aubry s'est alliée avec le centre à Lille mais sur son projet et sur ses valeurs, je la hais mais il faut quand même lui reconnaître cela.Le Parti est un joyeux bordel, à l'image du pays...Nous allons une fois de plus avoir un projet fantôme avec 21 prétendants au poste suprême.Et enfin en 2006 Ségo a été adoubée par de nombreux dirigeants  très rapidement parce qu'on était sûr qu'elle gagnerait, histoire de se mettre à l'abri.En ce qui concerne Pargneaux (un effort sur l'orthographe), si après le congrès il se rappelle de son nom on pourra le féliciter, à force de compromis on finit par perdre son identité politique!
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R
mon cher bernard,je partage entièrement ton analyse, au dela de la guerre des clans, il faut que notre parti donne une image d'union et de rassemblement, afin de préparer au mieux les prochaines échéances.il faut arreter, de se pisitioner par rapport a l'election présidentielle de 2012, mais surtout par un rapport a un projet de societe et le devenir de partibon courage a toien avant le parti socialistec'est dans l'union, que nous avons toujours préparé nos victoiresamitiés jpaul
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K
Si Montebourg a réellement l'intention de se présenter contre Ayrault à la présidence du groupe de l'A.N, je rends ma carte au parti! TROP C'EST TROP!
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A
Merci Monsieur Romanje me trouve un peu perdue dans ces contributions naivement j'espérais que dans ma section comme dans tout le parti le débat la discution serait la régle pour préparer le congrés de reims mais rien pas de rencontre de débats je dois etre encore un peu utopiste trop jeune (à 52 ans!!)mais votre message me rassure il montre que d'autres pistes sont possibles. Vous me rendez une fierté d'étre socialiste car votre message est clair positif
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S
bonjour Bernard,pour aller jusqu'au bout de cet axiome Mitterrandien, irais tu jusqu'à la Rupture pour mieux retrouver l'unité ??
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