Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Bernard Roman, député de la première circonscription du Nord, dialogue quotidiennement sur son blog, avec l'ensemble des citoyens.

Publicité

Gueule de bois...

Ce 8 juin est une journée de gueule de bois...

 

Ce n’est pas la première, ce n’est pas non plus la dernière : la vie politique a ceci de particulier que toutes les certitudes y sont fragiles et que les victoires, comme les défaites, n’y durent souvent que le temps d’un vol d’hirondelle.

 

Mais le coup est rude et nous renvoie aux souvenirs d’autres défaites. Le 21 avril 2002 parce que nous étions à peu près à cet étiage des 16 %. Mars 93, si on va plus loin dans notre histoire, parce que la droite nous écrasait de ses sarcasmes et de sa suffisance.

 

Nous étions alors au fond du trou. Moins de 10 % des sièges du Palais Bourbon étaient roses… et quatre ans plus tard, la gauche plurielle ouvrait les portes de Matignon à Lionel JOSPIN.

 

Souvenons-nous qu’en deux ans, de 1995 à 1997, notre Parti s’était saisi, sans arrière pensée de pouvoir ou de lutte des places, de tous les sujets qui parlaient aux Français : la mondialisation, l’emploi, le temps de travail, la jeunesse, les services publics, la santé… qu’à travers de centaines de rencontres avec les acteurs, les associations, les syndicats, nous avions forgé les lignes d’une perspective qui s’est transformée en espérance au moment des législatives de 1997.

 

Voilà ce qu’il nous faut faire demain.

 

Le Parti Socialiste n’a pas besoin de bouc-émissaire, pas plus de donneur de leçons.

 

Mais le Parti socialiste a besoin de tirer en lui-même les leçons de notre échec collectif, de rechercher les voix de l’unité et du respect réciproque.

 

Oui, les jours de gueule de bois, il faut penser à Emile-Auguste Chartier, dit Alain : « le pessimisme est d’humeur, l’optimisme est de volonté ».
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
O
Le général de Gaulle disait, je cite : « C'est dans la résistance et c'est dans le combat qu'en ce moment se révèlent les hommes que notre peuple jugera dignes et capables de diriger ses actions » (discours prononcé à la radio de Londres le 20 avril 1943). Or, qui émerge au PS ? Personne, hormis quelques opportunistes politiques comme Manuel Valls, qui m’interpelle et m’interroge : est-il vraiment socialiste ? La question se pose, en effet, suite aux défections révélées par « l’ouverture » initiée par Nicolas Sarkozy – ouverture à des personnalités dites de gauche et non aux idées de gauche (d’ailleurs, ceux-ci n’ont pas entraîné dans leur sillage les électeurs espérés). D’ailleurs, ambitieux, il semble susceptible de céder aux sirènes sarkozystes, en dépit de ses dénégations. Pis, il plagie la méthode de l’hôte de l’Elysée comme le prouve cet article de « Bakchich » ironiquement intitulé « La Valls du SM » :<br /> « Manuel Valls, le maire d’Evry, s’est récemment plaint auprès de la Garde des sceaux, Rachida Dati, du laxisme des juges d’Evry « face aux nouvelles réalités de notre société ». Le Syndicat de la magistrature (SM) répond aux critiques du maire. »<br /> http://www.bakchich.info/La-Valls-du-SM,07996.html<br /> La réponse des magistrats est cinglante. Peut-être faut-il lui rappeler ses mots de Victor Hugo : « Un lion qui imite un lion devient un singe » ?
Répondre
M
Je suis depuis de longues années une inconditionnelle de Martine et s'il est un homme politique que j'apprécie dans ses combats et ses interventions, c'est bien Bernard.Je ne comprends donc pas bien ces exclusives de certains commentaires.J'espère que le Parti se relèvera de cette épreuve car il n'est pas écrit dans le marbre que l'avenir du débat démocratique dans notre pays se fera avec lui.Attention au vote vert qui n'est peut-être si fugace qu'on veut le dire.Et surtout, n'enterrez pas Bayrou trop vite.
Répondre
R
Je conseille à Bernard G. de lire attentivement le commentaire de Paulette HOFFMANN, une grande Dame du combat syndical et une militante sans égal qui a consacré des décennies de sa vie à défendre les autres à l'aune de ses idées.Bernard, tu contateras qu'elle dit elle même ne pas être allée voter.Alors, avant de jeter l'anathème sur celles et ceux qui ont fait comme elle, ce serait bien que tu t'interroges sur le pourquoi...et sur ce que les socialistes peuvent faire pour y remédier.J'ai cru comprendre que c'est d'ailleurs ce à quoi nous appellent et Bernard ROMAN dans son post et Martine AUBRY dans ses déclarations.Quant à Paulette, je lui adresse le message fraternel, admiratif et affectueux d'un vieux militant qui la gardera toujours dans sa mémoire.DUPRE.
Répondre
C
il serait peut-être temps d'arreter la lutte de place pour revenir à la lutte de classe berceau du parti socialiste là ou se trouve les vraies valeurs révolutionnaires pour une vraie réviolution culturelle qui reste à faire.
Répondre
C
 Laurent B. !!! Attention au complexe de la grenouille qui veut se re, et re, et re, faire grosse devant le boeuf !"diminuer les erreurs" !!!  pour se dégonfler le ventre avec des pets de lapins ... entrer dans la course  avec la métamorphose de grenoulie en lièvre !Quel bestiaire ! que dis-je quel bêtisier ! Le lièvre et la tordue !
Répondre